« Quand je sera grand, je sera pilote !»
Quel enfant n’a pas eu ce rêve ? Je pense que je fais parti de ceux qui ont plutôt les pieds sur terre.
Je ne suis pas forcément fan d’aviation et autres technologies volantes, mais c’était l’événement incontournable de cette semaine parisienne, donc en bon mouton, je me suis rendu à la 100ème édition du salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget (rien que ça).
11h, en voiture direction le Blanc Mesnil pour y retrouver le reste de la troupe. 11h30 porte de la chapelle… 11h40 stade de France… 11h43 coup de téléphone, les amabilités d’usage puis :
« Tu passes par où pour venir ?
- Par l’A1, je suis au niveau du stade de France, et ça roule tout doucement
- Ah ! Mais tu aurais du prendre l’A3, parce que là, tu vas devoir passer en plein dans le bourget… ça va être galère…»
En effet, temps annoncé par mappy 30 minutes, temps réel, environ 1h20… Visiblement je n’étais pas le seul à vouloir observer les coucous aujourd’hui…
Après nous être acquitté de notre droit d’entrée pour la modique somme de 12€ (et encore, pour avoir le privilège de pouvoir s’assoir pour regarder les démonstrations en vol, il fallait compter 10€ de plus), nous voici à l’intérieur de l’aéroport du Bourget.
« Oh qu’ils sont beau les drones !» , « Waaah, original cet avion, mais comment ça peut voler un truc pareil ?» , et surtout « Olalalala ! L’A380 il est énormeeeeeuh !» . Et oui, je me suis surpris à apprécier cette petite visite…

Et le bouquet final, environ 2h de show aérien, avions de collection, bombardiers datant de la seconde guerre mondiale, l’inévitable patrouille de France et puis… et puis… et puis l’A380 bien sûr ! Vraiment impressionnant, à se demander comment il est possible qu’un tel engin puisse prendre des trajectoires aussi serrées…
Et notre bijou volant national était visiblement l’attraction du weekend si on en juge par le mouvement de foule en direction de la sortie qui a suivi la fin du vol.

Allez, direction la sortie pour nous aussi, on a pas que ça à faire hein !
Au détour d’une allée, une jeune femme qui sent ses dessous de bras et demande à sa voisine « c’est moi qui pue comme ça ?» … ok c’est noté, c’était très élégant.
17h30 départ du Blanc Mesnil, direction mon loft parisien pour un petit rafraichissement pré-fête de la musique.
L’A1 c’est pas un bon plan ? Qu’à cela ne tienne, je vais prendre la fameuse A3… Après un feu rouge grillé (ils sont cons aussi de les cacher derrières les arbres), j’entre sur l’autoroute… et ça roule !… ça roule bien… pendant environ 5km… et là, c’est le drame… heure d’arrivée 19h.
Après toutes ces péripéties routières, je me dirige avec joie vers l’arrêt de bus pour me rendre place Denfert-Rochereau pour les 20 ans du Fair (oui, c’est un peu la journée des anniversaires). C’est à 10 minutes de chez moi en bus, que demande le peuple ? Un bus ? Oui, ça aurait été bien… parce que « Prochain bus : 66 min» … merci le dispositif spécial fête de la musique de la RATP…
Plan B, le métro, bilan : 30 minutes au lieu de 10… youpi !
Heureusement le concert était inoubliable !
Spleen… faut aimer… et j’aime pas
Alexandre Kinn… j’aime… mais… c’est pas vraiment le genre de musique qui se prête à ce type de festival
Cocoon… ah Cocoon ! Ils vont relever le niveau ! Et bien même pas. J’en étais resté au duo Mark et Morgane, aux chansons en acoustique… fini tout ça ! La basse et la batterie ont fait leur apparition… c’est sympa aussi, mais ça n’a plus la légèreté de Cocoon…
Grosse déception pour ce concert qui avait été tout simplement génial l’an dernier…
22h, on irait bien mangé un morceau ! (Oui, dans tout ça, je n’avais pas mangé depuis 10h ce matin)
Direction notre QG à Nation… Un groupe de rock s’est installé devant le pub pour la soirée… et c’est plutôt sympa ! même très sympa ! (Si on oublie le massacre de Seven nation army en guise de final)
J’en aurais presque oublié qu’on est dimanche et que le dimanche est suivi du lundi (en général).
Je vais tenter de rejoindre Morphée, et je pense que mes jambes m’en remercieront !